Mon agenda

Jeudi 15 octobre à Bruxelles
  • Réunion de la Commission "Libertés civiles, justice et affaires intérieures"

Dossiers

"Hommes & Libertés" N°147 de la Ligue des droits de l'Homme:
Dossier : "Parentalité et procréation : débats éthiques"
Un dossier remarquable sur la PMA qui ouvre le débat avant la révision des lois bioéthiques

Recommander

Les Visiteurs

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Publication d’un rapport de la FIDH et de la LDH Condamnation de Khaled Ben Saïd : Une victoire contre l’impunité en Tunisie
La publication de ce rapport est une petite victoire contre l'impunité en Tunisie. La façon dont les tribunaux français s'appuient ici sur la compétence uniserselle est également à souligner, en particulier au moment où certains veulent remettre en cause ce principe fondamental des droits de l'Homme, je pense notament aux autorités israéliennes.

Le rapport est disponible à cette adresse: http://www.fidh.org/Rapport-de-la-FIDH-et-de-la-LDH-Condamnation-de

Paris, 4 novembre 2010 - A l’occasion du 23ème anniversaire de l’arrivée au pouvoir du Président Ben Ali, la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) publient un rapport sur l’affaire Khaled Ben Saïd, ancien vice Consul de Tunisie en France condamné définitivement par défaut le 24 septembre dernier à Nancy à douze années de réclusion criminelle pour avoir ordonné des actes de torture à l'encontre de Mme Gharbi, les 11 et 12 octobre 1996, alors qu’il était commissaire de police à Jendouba, en Tunisie. La Cour d’assises de Nancy a aggravé ainsi la peine de huit années d’emprisonnement prononcée en première instance par la Cour d'assises de Strasbourg, le 15 décembre 2008.

Le rapport publié ce jour, intitulé Condamnation de Khaled Ben Saïd : Une victoire contre l’impunité en Tunisie  revient sur près de dix années de procédure menée par les parties civiles, sur le fondement de la compétence universelle, pour rendre justice à Mme Gharbi. Ce rapport revient également sur la pratique récurrente de la torture en Tunisie ainsi que sur le principe de compétence universelle tel que pratiqué par les juridictions françaises.

« L’affaire Ben Saïd a permis de mettre en lumière la persistance de l’impunité en Tunisie pour les crimes les plus graves, dont le crime de torture, mais également l'importance de la compétence universelle comme instrument indispensable de la lutte contre l'impunité » a affirmé Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

Rappel de la procédure - Après le dépôt, le 9 mai 2001, de la plainte de Madame Gharbi pour torture, une information judiciaire à l’encontre de Khaled Ben Saïd a été ouverte le 16 janvier 2002. La FIDH et la Ligue française des droits de l’Homme se sont aussitôt constituées parties civiles. L’accusé, qui se trouvait à l’époque sur le territoire français où il exerçait les fonctions de Vice Consul de Tunisie à Strasbourg, est retourné précipitamment en Tunisie après avoir été informé de la procédure ouverte à son encontre. Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international depuis le 15 février 2002. La commission rogatoire internationale délivrée par le juge d’instruction le 2 juillet 2003 n’a jamais été exécutée par les autorités tunisiennes. De retour en Tunisie, Khaled Ben Saïd aurait continué à travailler au sein du ministère de l’Intérieur tunisien, sans être le moins du monde inquiété. Il avait désigné un avocat pour le représenter en première instance devant la Cour d’assises de Strasbourg.

Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 12:54
- Par Marie-Christine Vergiat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Me connaitre

  • Marie-Christine Vergiat
  • Coordinatrice de la Délégation FDG-GUE/NGL,Trésorière du groupe GUE/NGL,Membre des commissions Culture & Éducation,Droits de l'Homme,Libertés civiles,justice & affaires intérieures,délégations Maghreb,EUROMED & ACP

Contacts

Chronique d'une eurodéputée N1

Curieuse impression que l'arrivée à Strasbourg dans cet immense hémicycle de 738 places pour une nouvelle eurodéputée, avant tout militante associative et sans aucune expérience parlementaire. 50  % de nouveaux député(e)s à chaque élection et c'est aux anciens d'expliquer le fonctionnement de cette énorme machine où les représentants des 27 pays membres parlent 22 langues.

L'ambiance est feutrée. Commission et Conseil des ministres siègent sur les mêmes bancs que les députés et occupent l'extrême droite de l'hémicycle pour la première et l'extrême gauche pour la seconde. Les uns et les autres circulent librement dans les travées parlementaires tout comme les collaborateurs des groupes contrairement à ce qui se passe au Parlement français... [Chronique d'une Eurodéputée N°1)

Mon Parcours

Née à Roanne en 1956, je suis mariée et mère d’un fils de 11 ans.

Titulaire d’une maîtrise de Droit public et d’un DEA d’Histoire du droit, j'ai été membre du Parti Socialiste pendant 25 ans et ai travaillé au Groupe Socialiste à l’Assemblée Nationale de 1983 à 1997. J'ai ensuite travaillé jusqu'à mon élection comme agent contractuelle au Ministère des Affaires sociales au sein de la Délégation interministérielle à l'innovation, à l'expérimentation sociale et à l'économie sociale où j'ai exercé notamment les fonctions d'adjointe au Délégué et ai assuré la veille juridique et européenne.

Militante de la Ligue des droits de l'Homme depuis 1983...[Mon Parcours]

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés